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Comment débuter dans le SM soft ?

Détail du catalogue FUN PARTY 2016-17

Vous avez envie de tester menottes, fouets et ficelles ? Prenez le temps de lire ces quelques lignes.

Vous avez haleté de plaisir devant les aventures d’Anastasia Steele et du sulfureux Christian Grey. Maintenant, vous aimeriez bien passer aux travaux pratiques : se faire menotter, fesser, doucement torturer… Comment bien s’y prendre pour débuter dans le SM soft ?

Il y a SM et SM

Le « SM », comme sado-masochisme, doit son nom au marquis de Sade, un auteur du 18e siècle qui prenait le plus grand plaisir à faire subir des sévices, parfois très violents, à ses maîtresses. Récemment, le succès planétaire de « Cinquante nuances de Grey » a remis les menottes au goût du jour. Mais qu’on ne s’y trompe pas : ce que font Anastasia et Christian, ce ne sont que de gentils jeux que les adeptes du « vrai » SM trouvent bien mièvres. Il n’en demeure pas moins que ces jeux sont accessibles à tous et que l’on peut, sans crainte, tester quelques unes de ces pratiques.

Par quoi débuter ?

On ne passe pas d’une sexualité « vanille » à des pratiques SM du jour au lendemain. Oubliez les cages et les croix sur lesquelles on pratique de délicieux supplices : pour débuter, il suffit de se procurer un masque, de se bander les yeux, de se faire attacher les mains et/ou les pieds avec une cravate ou un ruban… L’idée est de laisser l’autre prendre le contrôle, ou de le prendre soi-même selon le rôle que vous préférez jouer. En effet, dans le SM même soft, tout est question de confiance et de prise de pouvoir : on laisse le « maître » mener le jeu mais en sachant que l’on peut l’arrêter à tout moment si cela va trop loin. Le programme peut ensuite s’enrichir de quelques fessées, suivies de câlins pour apaiser la peau, ou de petits coups de fouet (sachez que plus un fouet a de lanières, moins il fait mal).

J’ai peur d’avoir mal

Pour les adeptes du SM, la douleur fait partie du plaisir. Mais chacun met la limite où il le souhaite : si vous ne pouvez supporter le fouet, ne vous forcez pas. Trouvez votre frontière personnelle et n’allez pas plus loin au risque de vous dégoûter à jamais de ce genre de jeux. Rappelez-vous qu’une relation SM demande encore plus de confiance entre les deux partenaires qu’une relation vanille : vous endossez un rôle de soumis ou de dominant et vous en remettez à la capacité de jouer de l’autre. Alors, surtout, parlez-en avec votre partenaire et communiquez, toujours, pour déterminer vos envies, vos fantasmes et vos interdits.